Théâtre et marionnettes - Adultes, ados et en famille dès 10 ans
Scolaires pour collèges et Lycées.
Extraits de presse (cf. bas de page)
Mise en scène : EMILIE FLACHER, d'après le roman de CAROLE MARTINEZ (© Ed Gallimard)
A la fraicheur du soir, dans une cour intérieure d’immeuble, dans une petite ville méditerranéenne, les voisines racontent inlassablement l’histoire de Frasquita, cette femme qui a été jouée et perdue lors d’un combat de coq et qui a fui avec ses enfants avec une charrette à bras. Au milieu des cordes à linges, elles font revivre cette saga familiale en détournant des objets et en conviant des images oniriques. Cette épopée familiale à la fois cocasse et fantastique nous parle de transmission orale entre des générations de femmes et du rapport entre féminité et création.
Bande son : Thierry Küttel : composition, mise en perspective des fragments sonores et basses / Lionel Rolland : oud, voix et guitare / Francisco Cabello : voix / Pierre Lassailly : clarinettes / Didier Boyat : prises de son des parties instrumentales et mixage - Scénographie : Kristelle Paré - Construction marionnettes : Colette Pouliquen, Florie Bel, Émilie Flacher - Costumes : Florie Bel - Création lumière : Sébastien Lefèvre, assisté de Pierre Josserand - Régie : Noël Demoux et Pierre Josserand - Construction décors par Les Constructeurs : Gabriel Burnod, Didier Raymond, Christophe Petit, Jean-Luc Boir. Administration : Agnès Duperray - Diffusion : Bob Mauranne
FICHE TECHNIQUE détaillée SUR DEMANDE
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Les partenaires de cette création
Coproduction : Cie Arnica, Théâtre de Bourg en Bresse / Scène Rhône-Alpes et Scène conventionnée théâtre de marionnettes en partenariat avec les MJC de B-en-Bresse et Thoissey (01), C. Culturel Aragon (Oyonnax-01), C. Culturel Théo Argence (St-Priest-69).
Avec le soutien de : Le Granit Scène Nationale (Belfort-90), Travail et Culture (St-Maurice l’Exil-38), l’Esplanade du lac (Divonne-les-Bains-01), C. Culturel (Mornant-69), Festival Moisson d’Avril (Lyon-69), l’AGLCA (B.-en-Bresse-01), DRAC Rhône-Alpes, ADAMI, SPEDIDAM.
Lieux de résidence pour la création :
Le Granit Scène Nationale à Belfort (90) du 4 au 15 avril 2011
Travail et Culture à Saint Maurice l’Exil (38) du 2 au 13 mai 2011
MJC de Thoissey (01) du 29 août au 16 sept. 2011
MJC de Bourg en Bresse (01) du 26 sept. au 3 oct. 2011
Lieux de résidence pour la création :
Le Granit Scène Nationale à Belfort (90) du 4 au 15 avril 2011
Travail et Culture à Saint Maurice l’Exil (38) du 2 au 13 mai 2011
MJC de Thoissey (01) du 29 août au 16 sept. 2011
MJC de Bourg en Bresse (01) du 26 sept. au 3 oct. 2011
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Extraits de presse - Cie Arnica
Le Coeur Cousu (création Octobre 2011)
D'après le roman de CAROLE MARTINEZ (© Ed. Galimard)
"Un public entièrement conquis.
... Emilie Flacher, avec talent, respecte le texte de CAROLE MARTINEZ. Elle fait alterner des moments de récit, de dialogue avec les objets et les marionnettes, et des instants tout simplement visuels... Un spectacle magnifique." Le progrès - 10 octobre 2011
"Du coeur et des marionnettes
... La compagnie Arnica a servi à merveille ce conte pour adulte épopée imprégnée de réalisme magique qui retrace une saga familiale au sud de l'Andalousie. Ce spectacle est l'adaptation du Le Coeur Cousu de Carole Martinez, qui a reçu 8 prix littéraires dont le Renaudot des lycéens."
Le Progrès - Roussillon - 5 Novembre 2011
"Le Cœur Cousu est un petit bijou d’ingéniosité
En résidence artistique à l’AJC depuis la fin du mois d’août, la compagnie Arnica s’est pour la toute première fois confrontée au public lors d’une répétition publique de son dernier spectacle, Le Cœur cousu, adapté du roman éponyme de Carole Martinez. Théâtre de marionnettes et d’objets, ode à la féminité et à la liberté, ce spectacle au décor sublime, à la mise en scène magique, est servi par trois comédiennes et autant de marionnettes, sans que l’on ne parvienne jamais à savoir lesquelles font vivre les autres. Dans le huis clos d’une petite cour de village, trois femmes en évoquent une autre, devenue ici mythique et légendaire. Et l’on revit, à travers les babillages, les invectives et les travaux du quotidien, l’incroyable destin de Frasquita, couturière un peu sorcière à la destinée hors du commun. La virtuosité de la scénographie imaginée par le metteur en scène Émilie Flacher, l’apparition magique, soudaine et parfois surprenante, des marionnettes, tout confère à ce spectacle une aura un peu mystérieuse, comme cette épopée féminine qu’il conte. Spectacle présenté à Thoissey le 8 octobre, dans le cadre de Scènes sur Saône, en présence de l’auteur." Le journal de la Saône et Loire - 19 septembre 2011 - répétition publique
"À l’instant même où le spectacle prend vie pour la première fois devant un public, où les comédiens et les metteurs en scène offrent en partage ce qui les habite souvent depuis des mois, l’émotion prend le pas : quelle alchimie naîtra donc de la rencontre entre celui qui donne et celui qui reçoit ?
Avec son adaptation du « Cœur Cousu » de Carole Martinez, la compagnie Arnica a merveilleusement tissé le fil de ce lien entre le théâtre et son public. De tout petits bouts de cette odyssée féminine dans l’Espagne du XIXème siècle, présentés en répétition publique à Thoissey vendredi, ont dessiné l’ébauche du grand tout que promet d’être ce « théâtre de marionnettes et d’objets », revisité par l’intuition scénique du metteur en scène Émilie Flacher, autour d'un somptueux décor qui enferme spectateurs et comédiennes dans un huis clos symbolique, celui de Frasquita peut-être, celui des petites gens qui réalisent de grandes choses." Le Progrès - Thoissey - 19 septembre 2011 - Répétition publique
Avec son adaptation du « Cœur Cousu » de Carole Martinez, la compagnie Arnica a merveilleusement tissé le fil de ce lien entre le théâtre et son public. De tout petits bouts de cette odyssée féminine dans l’Espagne du XIXème siècle, présentés en répétition publique à Thoissey vendredi, ont dessiné l’ébauche du grand tout que promet d’être ce « théâtre de marionnettes et d’objets », revisité par l’intuition scénique du metteur en scène Émilie Flacher, autour d'un somptueux décor qui enferme spectateurs et comédiennes dans un huis clos symbolique, celui de Frasquita peut-être, celui des petites gens qui réalisent de grandes choses." Le Progrès - Thoissey - 19 septembre 2011 - Répétition publique
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Broderies (création 2010)
De Emilie Flacher, avec la complicité de Virginie Gaillard et Thiery Küttel
De Emilie Flacher, avec la complicité de Virginie Gaillard et Thiery Küttel
"Nous sommes des îles" est le message inscrit sur un petit parchemin déroulé au début du spectacle. Sur un plateau circulaire, qui tourne au-dessus d'une vieille machine à coudre à pédale, une comédienne anime des marionnettes, des bibelots et autres ustensiles. Avec, elle tisse des bribes de vie, faits de moments dans le métro, où l'on voit des jambes se croiser, de fêtes où les verres s'échangent... Peu à peu, au fil du refrain joué à la guitare électrique, s'ouvre un univers dont on perçoit de plus en plus la profondeur. Et c'est bien la pensée du philosophe et psychanalyste Miguel Benasayag, s'appliquant à découdre le mythe occidental de l'individu, qui se déploie. Dans la minutie gracieuse, la précision impeccable du déploiement scénique, nous comprenons pourquoi le spectacle est une véritable broderie, un travail délicat où les petits ont leur compte de rêve, et les grands leur compte de sagesse. Un très beau spectacle." Théâtral magazine - 30 juillet 2011 - Avignon - Marion Richez
"Broderies propose une écriture singulière pour l'objet et sa mise en mouvement. Il révèle le lien que la couturière entretient avec les autres et les choses plutôt qu'il ne raconte une histoire. La mise en mouvement des objets est soutenue par Thierry Küttel - à la basse - qui crée des espaces sonores et des situations. En filigrane, la pensée du philosophe argentin Miguel Benasayag qui parle de la façon de se défaire du "mythe de l'individu" propre à nos sociétés occidentales, qui pousse à l'individualisme et à l'impuissance d'action. Au final Broderies invite le spectateur au questionnement et à la réflexion." - Vaucluse Matin - 15 juillet 2011 - Avignon - Jean Dominique Réga
"La fête fut belle pour le 30ème anniversaire du théâtre de Mazade... La soirée a démarrée en beauté avec “Broderies” de la Compagnie Arnica, un spectacle d'une très grande qualité. Du théâtre d’objets sur machine à coudre ! ... Avec des jambes ou des verres manipulés sur un plateau aux mouvements circulaires Virginie Gaillard traçait le portrait et donnait vie à une multitude de personnages comme à l'image de la scène de la fête. Plus vraie que nature ! Du grand art en miniature." Le Dauphiné Libéré - 15 novembre 211 - Aubenas
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Les Danaïdes (création 2009)
D'après Les suplliantes d'Eschyle
"...Le résultat est à la hauteur de l'attente pour ce spectacle qui clôt les trois premières années de résidence au théâtre de Bourg en Bresse. L'expérience était ambitieuse. L'esthétique très belle. Très belle scénographie. ... La compagnie était jusque là habituée aux petites formes. En s'installant sur la grande scène du théâtre de Bourg en Bresse, Emilie Flacher a incontestablement franchi une étape importante." La Voix de l'AIN - 6 février 2009 - Caroline Guérin
"Sa force nous fait vibrer d’une énergie primordiale, capturée quelque part dans ces tréfonds qui nous lient encore aux mythes fondateurs.
Sa beauté, son élègance et sa finesse nous élèvent. Un spectacle à ne surtout pas manquer. » Alison Corbett - Théâtre de Mazade - Aubenas - 7 Mai 2009
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Issé (création 2008)
Opéra baroque de Destouches sur un livret de Lamotte - Direction musicale Leonardo Garcia Alacorne - Opéra joué par les habitants de Bourg en Bresse.
"Le pari était réellement risqué pour la compagnie Arnica et ses partenaires (centre culturel de rencontre d'Ambronay, la Ville de Bourg en Bresse, le conservatoire et le musée de Brou et la Cappella Mediterranea) mais le spectacle a reçu un très bel accueil.
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Solliloques sur une planche à repasser (création 2004)
D'après des texte de Jean-Pierre Siméon et Johan Rictus
D'après des texte de Jean-Pierre Siméon et Johan Rictus
"... Ca joue, ça s'exprime, sa vit. Ca brille d'intelligence et tout est dit, lui et elle, elle et les autres, les autres et le monde. La compagnie Arnica a présenté une création exceptionelle, où littérature, arts plastiques, et musique s'enstechoquent, dans un spectacle détonnant, dédié à une approche de la lecture à la fois inédite, novatrice et passionnante." Le Progrès - 20 janvier 2005
« Quoi de mieux que des marionnettes pour sculpter leur anonymat ? (...) Façonnées à partir de mousse, de papier, de bouts de ficelle, de toile de sac, elles sont manipulées à vue par Alexandra Vuillet qui fait véritablement corps avec elles. Elles n'ont rien d'anecdotiques ou de pleurnichards. Epurées, elles sont les symboles de toute une humanité muette à qui elles donnent la parole. (...) Le spectacle esthétiquement superbe, est socialement incorrect. Parce que lorsque les marionnettes se taisent, le noir se fait vraiment. En chacun de nous. » Le progrès - Saint-Etienne - 3 février 2006
